
Die CaNoFF organisiert im Institut français Bremen eine Begegnung und Lesung mit Sylvain Saura anlässlich der Veröffentlichung seines Essays „Pour une poésie conjuratoire“ im Hermann-Verlag:
Sylvain Saura ist Literaturwissenschaftler im Bereich der Komparatistik und assoziiertes Mitglied des Centre transdisciplinaire d’épistémologie de la littérature et des arts vivants (CTELA) an der Université Côte d’Azur. In seinen interdisziplinären Forschungsarbeiten verbindet er anthropologische, philosophische und biblische Ansätze, um die existenzielle Tragweite moderner und zeitgenössischer Lyrik zu hinterfragen. Darüber hinaus ist er als Lehrbeauftragter an der Universität Bremen tätig.
Sein Essay Pour une poésie conjuratoire (Für eine beschwörende Poesie), im April 2026 im Verlag Éditions Hermann erschienen, setzt sich mit dem poetischen Denken von Benjamin Fondane und Henri Meschonnic auseinander. Beide Dichter versuchten zu unterschiedlichen Zeiten, durch die Kraft der Poesie derselben Gefahr entgegenzuwirken: jener der Herrschaftsdiskurse und Ideologien, die in ihren Augen die unmittelbare Ursache für die Katastrophen waren, welche ihre jeweilige Epoche erschütterten.
***
Le CaNoFF organise à l’Institut français de Brême une rencontre et une lecture avec Sylvain Saura à l’occasion de la parution de son essai Pour une poésie conjuratoire aux éditions Hermann :
Sylvain Saura est spécialiste en littérature comparée et membre associé du Centre transdisciplinaire d’épistémologie de la littérature et des arts vivants (CTELA) à l’Université Côte d’Azur. Dans ses travaux de recherche interdisciplinaires, il combine des approches anthropologiques, philosophiques et bibliques pour interroger la portée existentielle de la poésie moderne et contemporaine. Il est par ailleurs chargé de cours à l’université de Brême.
L’essai de Sylvain Saura, Pour une poésie conjuratoire, publié aux éditions Hermann en avril 2026, explore la pensée poétique de Benjamin Fondane et de Henri Meschonnic. Ces deux poètes ont tenté, à deux époques différentes, de conjurer par la force de la poésie, le même danger : celui des discours d’emprise et des idéologies qui sont, pour eux, la cause directe des catastrophes qui ont bouleversé leur temps.